Le mouvement des baguettes du sourcier enfin expliqué :

cet article a été publié pour la première fois, le 08/12/2025 à 13h08,  signé Huguenin Etienne

 

Avant de commencer cette explication, je voudrais dire que dans la radiesthésie, il n’y a aucun intérêt à faire bouger les baguettes en soi. Le sourcier n’est pas prestidigitateur. Il n'y a aucune volonté chez moi de faire bouger les baguettes, mais pourtant elles bougent. C'est ce que l'on fait du mouvement des baguettes qui a de l'intérêt : sonder la terre et ses rayonnements ; comprendre leurs conséquences, et, aider les personnes qui y sont sensibles.

Mes recherches d’explications ont commencé par une rencontre.

Lors d'une intervention pour une recherche de source, j’ai débordé du cadre de celle-ci. Je préviens la personne qu’elle est susceptible d’avoir des problèmes de santé et de sommeil à rester longtemps sur un courant d’eau ; cette personne souhaitait habiter dans la maison familiale qui allait être rénovée sur le terrain de mes recherches de source.

Après mes explications et démonstrations et discussions, elle a éprouvé un vif intérêt pour la sourcellerie et la géobiologie. Médecin de profession, elle m'a demandé de faire un exposé auprès d’une association caritative. La question qu’il tenait à me poser était la suivante : « pourquoi la baguette bouge ? »

Donc je me suis mis à chercher la réponse et je vous la présente maintenant.

 

Le principe qui fait démarrer tous moteurs électriques.

 

Lorsque j'étais étudiant en classe d’électrotechnique, notre professeur de physique nous posait des colles, des questions à toute la classe et notamment celle-là. Quel est le principe physique qui fait commencer le mouvement dans un moteur électrique ? Je me souviens bien de ce moment car personne n’avait trouvé la réponse.

 

C'est le principe de Charles Augustin Coulomb, officier ingénieur et physicien français du dix-septième siècle à qui on doit l’explication du déplacement des charges électrostatiques.

Ce sont les charges électriques qui vont faire bouger la partie mobile du moteur (rotor) en s’alignant sur le champ électrique venant de l’inducteur lorsque l’on met sous tension le moteur, créant un mouvement initial de l’induit. C’est seulement après ce phénomène, quand le rotor est en mouvement, que la loi de Laplace, agit alors, pour créer les forces qui contribuent au mouvement du moteur.

Autrement dit, il n’y a pas besoin de courant dans la partie mobile (rotor) d’un moteur pour le faire démarrer, ce sont les charges électriques et leurs potentiels en présence qui vont faire bouger n’importe quel moteur électrique lorsqu’un champ électrique apparaît. Ces charges bougent en s’orientant dans ce champ pour créer la force de démarrage.

Ceci est capital pour comprendre le mouvement des baguettes de sourciers.

 

L’expérience

 

Désormais, présentons chaque élément utile à l'expérience du mouvement des baguettes de sourcier pour la recherche de courant d’eau souterrain.

 

 

1.    Le courant d’eau souterrain modifie différents maillages électro magnétiques terrestres tel que Hartmann, Wittmann, Curry. On le constate avec un lobe de Hartmann que l'on tient en poisson, il tournera et se mettra en parallèle aux lignes de champ chaque fois qu 'on rencontre une de ces lignes.

Figure 1 : positon de départ, le lobe de Hartmann tenu en position poisson

Figure 2 : rotation du lobe de Hartmann parallèle aux lignes de champ Hartmann

       On peut mesurer scientifiquement une ionisation de l’air à l’aplomb des courants d’eau.  Il existe une ionisation, si et seulement si, il y a présence d’un potentiel électrostatique ou rayonnement électromagnétique.

      

    2. On démarre d’un endroit où il n’y a pas d’eau pour commencer l’expérience. On constate un champ magnétique terrestre normal donc inférieur à celui présent au-dessus de l’eau. On constate aussi qu’il n’y pas d’ionisation à cet endroit.

      

    3. Pour faire simple, le sourcier est un petit homme avec ses 7 X 10²7 atomes que constituent son corps dont une partie est constituée de charges électrostatiques plus ou moins libres. Dans ses mains, deux baguettes métalliques en forme de L qu’il tient parallèles entre elles dont les pointes sont légèrement penchées vers le sol, les poignets seront placés tout près du centre du ventre.  La position penchée des baguettes évite toute manipulation volontaire ou non de déstabilisation pouvant provoquer une rotation de ces baguettes. La gravité de celles-ci est assez importante pour garantir tout, soi-disant, trucage.

      

    4. Le sourcier démarre de l’endroit où il n’y pas d’eau, en zone neutre, et marche normalement en ce mettant en résonance avec l’élément eau. Les baguettes restent parallèles, le champ terrestre étant pour l’instant constant.

      

    5. Le sourcier arrive à l’aplomb du courant d’eau et de ce fait, entre dans le champ électrique que j’ai décrit auparavant, les charges libres bougent pour se placer dans une nouvelle position d’équilibre par rapport aux nouvelles lignes de champs et une nouvelle équilibration d’ionisation.    

 

 

Ce changement de position de charges dans le corps va changer le rapport des forces en présence et vont se traduire par une répulsion des deux seules parties libres des baguettes que tient le sourcier provoquant une rotation franche vers extérieure et l’arrière du corps.   

    

 La permittivité diélectrique

 

L’eau a une permittivité diélectrique des plus importante. C’est une propriété physique qui décrit une réponse d’un milieu donné à un champ électrique.

C’est une propriété macroscopique essentielle de l’électrostatique ainsi que de l’électrodynamique des milieux continus.

 

 

Figure3 : position désordonnée des charges électriques sans présence de champ électrique 

Figure 4 : changement de position désordonnée en position bien ordonnée des charges électriques, en présence d'un champ électrique extérieur.

  Je peux affirmer que ce sont ces réactions des charges qui modifient l’équilibre des forces de Coulomb en présence, observées dans cette démonstration. Le milieu étant ici le corps du sourcier, constitué d’une grande partie d’eau. Le champ électrique étant juste à la verticale entre le début de rive et fin de rive. Il y a un changement de position d’une partie non négligeable des charges électriques de ce corps lorsque le sourcier entre et sort du champ électrique à la verticale du courant d’eau souterrain. Ce changement de position est à l’origine d’une force de réaction des charges qui s’alignent à l’entrée du champ électrique et se désalignent à la sortie de ce champ.

  Le début du champ est positionné dans l’espace par un marquage au sol de début de rive ; la fin du champ est positionnée sur le repère marqué au sol fin de rive. Le symbole est un trait avec une flèche. La flèche indique le côté où se trouve l’eau et le trait est placé du côté sans eau. Nous pouvons le voir sur les photos 5, 13, 16 et 18.

 

 Je rajouterai que le corps humain est constitué de 60 % d’eau en moyenne et que c’est de loin la majorité des constituants de ce corps.

Figure 5 : symbole de début de rive et fin de rive

Arguments et compréhension des différents déplacements des baguettes en L en présence de veine d’eau souterraine.

 

 Je vais décortiquer plusieurs situations de recherche d'eau avec différentes positions de mains donnant des mouvements différents de baguettes de sourcier dans le même champ d’expérience pour prouver que tous ces déplacements sont dus aux forces Coulomb.

 

   Avant de commencer mes explications, je vais rappeler quelques principes de physique et le fonctionnement des forces électromotrices associé à ces principes.

 

 

 

Les forces de Laplace :

 Les forces magnétiques de Laplace sont présentent, si et seulement si, lorsqu’ un courant électrique est envoyé dans un conducteur qui est placé dans champ magnétique, alors on constate un mouvement de ce fil mobile. Le conducteur subit une force. Le sens de ces forces dépend des polarités du champ magnétique ou du courant.

 Pour déterminer le sens de cette force, en fonction du sens du courant et du sens du champ magnétique, on utilise la règle des 3 doigts de la main droite, position FBI, dans le sens horaire dans 3 dimensions.

Le majeur représente le sens de la force F

L’index représente le sens du champ magnétique B

Le pouce représente le sens du courant dans le conducteur i

 

Le schéma d'une page pliée met en scène la bonne position pour représenter les lois de la place, voir ci-dessous.

Figure 6 : règle FBI de Laplace

Je vous ai expliqué les lois de la place et la règle des 3 doigts pour uniquement vérifier qu'elles ne s'appliquent pas du tout dans le déplacement des baguettes de sourcier car je le rappelle, il n'y a pas de courant dans la baguette. Vous pouvez vérifier par vous-même.

 

 

 

 

Les forces de coulomb

 

Les forces de Coulomb s’appliquent en présence de charges électriques positives ou négatives. Les charges de même signe se repoussent et les charges de signes opposés s'attirent dans 2 dimensions. Les forces électriques de Coulomb suivent exactement le même comportement que les forces de gravité, et, ont des lois similaires à celles de la gravité. Ce sont des forces radiales par rapport aux charges qui indiquent la direction des forces. Les charges électriques émettent un champ électrique potentiel. Les forces s’expriment en vecteur ayant une direction, un sens, une intensité en fonction de sa longueur, et sans oublier, son point d’application.

 Voir ci-dessous :

Figure 7 : les charges électriques de signes opposés s’attirent en elles. Une force physique est exercée sur elles, réciproquement.

Figure 8 : il y a une force de répulsion entre les charges de mêmes signes.

LE MOUVEMENT DES BAGUETTES EN L

1.   Première situation :

  Les deux mains serrées sur les antennes en L aux centres du corps.

 

 

Figure 9 : position de départ mains serrées devant le corps et les baguettes légèrement penchées vers le sol.

 

 

       On constate plusieurs choses dans cette expérience :

 

    • Le déplacement du sourcier = charges électriques en mouvement.

 

    • L’arrivée sur un champ électrique = ionisation constatée scientifiquement au-dessus des courants d’eau.

 

     Le déplacement de charges dans un champ électrique provoque la création d’une force sur l’ensemble sourcier / baguettes en L ; ces dernières étant le seul élément de cet ensemble pouvant bouger sur son axe de rotation.

 

    • Ce sont bien les charges électriques déplacées dans le corps du sourcier qui sont à l’origine du mouvement, puisque ce mouvement se déclenche uniquement au passage du sourcier. Même si on tend loin devant soi les bras avec les antennes en L, le déclenchement ne se fait pas avant le passage du sourcier. J’ai fait l’expérience de multiples fois avec le même résultat. Le déclenchement est à l’aplomb du sourcier et non à l’aplomb des baguettes.

 

 

 

Maintenant nous allons étudier les différents déplacements de la baguette en L :

 

 

 

          Lorsque j'ai les poignets serrés au centre du ventre, les baguettes légèrement penchées sous la ligne horizontale, proches entre elles et bien parallèles, elles s'ouvrent en s'écartant, et tournent vers l’arrière jusqu'à une position quasi parallèle à mon ventre, et puis, il n'y a plus de mouvement du tout.

 

 

 

Regardons de plus près ce déroulement des faits :

 

Initialement, il y a déplacement de charges de l'ensemble corps / baguettes qui sont de même polarité. Les mêmes polarités se repoussent, donc il est normal que les baguettes se repoussent en s’écartant. Deuxièmement, elles sont propulsées en pivotant vers l'arrière du corps. Cette réaction s’explique : les charges électriques du sourcier s'opposent aussi au champ électrique ambiant provenant des charges de même polarité du courant d’eau qui se présente devant le sourcier. Alors les forces de réaction agissent en repoussant les baguettes vers l’arrière du sourcier ; les charges s’équilibrent, puis il n'y a plus de mouvement possible.

 

 

 

 

Figure 10 : commencement de l'ouverture par répulsion des baguettes chargées électriquement de même signe

 

 

Figure 11 : ouverture des baguettes vers le corps et arrêt du mouvement

 

 

À noter, pour situer la fin de rive, le sourcier est alors sur, ou précisément, dans le champ électrique du courant d’eau souterrain. Il repositionne, à nouveau, les baguettes serrées, parallèles devant soi, et légèrement penchées vers le sol, puis, le sourcier se dirige vers la fin rive délimitant la largeur de ce courant d’eau. Lorsqu’il arrive à l’aplomb de la fin rive, les baguettes s’écartent à nouveau et se dirigent vers le sourcier et on observe un arrêt du mouvement. Ce mouvement est dû à un retour à la position initiale désordonnée des charges électriques dans le corps du sourcier qui ne sont plus soumises au champ électrique provenant du courant d’eau.

 

 

 

2. Deuxième situation :

 

 Nous sommes dans le même champ d’expérience, mais maintenant, on change uniquement la position des mains.

 

 

 

Le sourcier tient ses mains écartées, coudes pliés. Par rapport à la première situation, les baguettes sont toujours devant, parallèles, légèrement penchées vers le sol.   La seule différence est qu’il y a une grande distance entre les deux baguettes parallèles et que les deux points de rotation de celles-ci sont placés un peu plus devant le corps du sourcier.

 

 

 

Lorsque le sourcier arrive à la limite de début de rive, cette fois-ci, la réaction des baguettes se traduit par pivotement vers le centre du ventre du sourcier en se rejoignant.  Autrement dit, elles se ferment.

 

 

Figure 12 : Départ des baguettes légèrement écartées

 

 

Figure13 : fermeture des baguettes vers le centre du corps

 

 

La différence de déplacement m'a longtemps intrigué mais par ma persévérance, j'ai fini par comprendre ce phénomène.

 

En voici l’explication :

 

 

 

Quand les charges du corps du sourcier rentrent en contact avec le champ électrique provenant des charges du courant d'eau, cela provoque une réaction sur la seule partie libre de l'ensemble corps/baguette.  Les baguettes suivent alors la réaction des charges de même signe qui s'opposent provoquant une répulsion donc un déplacement des baguettes vers l’arrière du sourcier.

 

Les forces de Coulomb suivent exactement les mêmes lois de celles de la gravité.  Ce sont des forces radiales binaires qui indiquent la direction des forces et dans tous les cas la résultante de la force est légèrement oblique vers le centre du corps qui contient le plus grand nombre de charges électriques déplacée.

 

 Le sens est défini par la répulsion des charges de même polarité donc dans ce cas le déplacement se fait vers le dos du sourcier.

 

 

 

3. Troisième situation :

 

 Maintenant toujours dans la même expérience je vais tenir une seule baguette avec mes 2 mains l'une sur l’autre ou de la main droite mais cette fois ci légèrement décalée vers la droite (ou à la droite de l’expérimentateur) par rapport à l’axe médian du corps.

 

 

 

 

Figure 14 : départ main tendu avec une seule baguette

 

 

Figure 15 : fermeture de la baguette vers le centre du corps

 

 

On observe alors un déplacement vers la gauche de cette baguette pour arriver au centre du corps puis elle s'arrête ; on remarque que le déplacement est toujours vers l’arrière et vers le centre du corps ce qui correspond à la résultante des forces vectorielles de Coulomb.

 

 

 

4.Quatrième situation :

 

 Maintenant toujours dans le même champ d'expérience je tiens la baguette légèrement à gauche devant moi avec mes deux mains ou la main gauche, on constate alors que la baguette va tourner cette fois ci, à droite pour arriver au centre de mon corps et s'arrêter.

 

 On remarque encore que le déplacement est toujours vers l'arrière et vers le centre du sourcier. Ceci correspond aussi à la résultante des forces vectorielles de Coulomb.

 

 

Figure16 : départ une baguette ,droit devant, avec la main gauche tendue

 

 

Figure 17 : fermeture de la baguette en L vers le centre du corps, cette fois-ci, tenue de la main gauche

 

 

5. Cinquième expérience : Les mouvements de la baguette en V

Toujours dans les mêmes conditions d'expérience que précédemment, mais cette fois-ci, on utilise une baguette souple en forme de V avec une flexion possible ; celle-ci peut être en différente matière, soit en plastique, soit en bois comme l'ancestrale baguette de coudrier ou noisetier ou du saule, ou alors en toute autre sorte de bois souple.

Le matériau de ces baguettes est un isolant électrique donc il n'y a pas de courant ou d’intensité électrique. Les forces de Laplace ne s'appliquent pas à cette expérience car il n'y a pas de champ magnétique. 

 

Que nous reste-t-il pour expliquer ce mouvement de la baguette en V. Et bien c'est ce que nous allons voir !

 

Si je reprends l'expérience avec l'explication des charges de Coulomb, je vais voir comment se comportent ces baguettes en V dont l'axe de pivotement est positionné cette fois ci dans l’horizontalité (auparavant, l’axe de pivotement est dans la verticalité pour les baguettes en L)

 

Les seuls degrés de liberté pour la baguette sont soit de descendre ou soit de monter.

 

 

Figure 18 : la bonne disposition des mains sur la baguette en V légèrement bandée

 

 

Je voudrais préciser qu’il y a une légère tension au départ dans la baguette. Le sourcier la tient fermement avec les paumes des mains tournées vers le ciel, les doigts serrés, le pouce vers l’extérieur du corps. Le sourcier tient fermement la baguette et s’oppose au départ de la rotation. La baguette plie au passage de l’eau souterraine. On sent une force qui tord la baguette sur elle-même. Elle monte ou descend vers le sourcier alors qu’on exerce aucun mouvement de poignet.

 

 Je précise que l’on peut faire cette expérience en duo avec une personne qui tient la baguette. La personne ressent exactement la même force décrite précédemment. Il peut même m’arriver de casser de fines baguettes en faisant cette expérience.

 

 Il s’agit d’une force d'opposition entre un champ électrique provenant de l'endroit où il y a de l'eau souterraine et les charges électriques que porte le sourcier. Ces forces sont capables de faire plier la baguette vers l’arrière du sourcier ; ceci se traduit par un mouvement.

 

 

Figure 19 : Départ baguette légèrement bandée vers là-bas

 

 

Figure 20 : La baguette en V plonge vers le sol et le corps en début de rive, marqué en rouge au sol.

 

 

Le sourcier se déplace vers le courant d'eau souterraine, lorsqu’il arrive à l’aplomb de celui-ci, la baguette en V tourne vers le sol et le corps du sourcier. On constate encore que la baguette se rapproche vers l’arrière du sourcier en tournant vers le bas. Les charges opposées de Coulomb ont fait leur effet de répulsion sur le référent ensemble sourcier/baguette.

 

 

5b La position de départ de la baguette en V est légèrement vers le haut.

 

 

Figure 21 départ baguette en V vers le haut

 

 

 Cette baguette tournera vers le ciel et vers le corps du sourcier lorsqu’il arrivera à l’aplomb de l’eau souterraine.

 

 

Figure 22: rotation des baguettes en V vers le haut du corps

 

 

Dans ce cas-là, on observe deux forces de même direction mais de sens opposé entre l’ensemble sourcier/baguette et le champ électrique ; ce sont les charges électriques de Coulomb de mêmes polarités déplacées dans le corps du sourcier à son arrivée à l’aplomb de l’eau qui s’opposent aux charges électriques du courant d’eau. Ceci provoque une répulsion donc un déplacement des baguettes vers l’arrière du sourcier.

 

 

Conclusion

On peut en déduire et constater qu’il existe une force d'opposition entre l'endroit où se trouve l’eau souterraine et l’ensemble référent sourcier/baguette dans toutes les expériences faites.

 

Ce sont les charges électriques de Coulomb de même polarité qui s'opposent entre celles du corps du sourcier et celles du champ électrique du courant d'eau, créant une force de répulsion provoquant un déplacement des baguettes vers l'arrière du sourcier ; la baguette en V, ou la paire de la baguette en L, étant la seule partie légère et mobile de l’ensemble sourcier-baguette.

 

En d’autres termes, quand le sourcier se déplace vers un courant d’eau souterrain et arrive à l’aplomb de ce courant d'eau qui crée un champ électrique, la baguette en V se plie toujours vers le sourcier et la paire de baguette en L tourne toujours vers le sourcier.

 

 

 

Ceci est commun à toutes ces expériences et explique tous les déplacements des différentes baguettes avec leurs différentes tenues appropriées.

 

CQFD.

 

 

 

Mes réflexions sont le fruit de nombreuses expériences et recherches pour trouver une cohérence entre ces différents déplacements de baguettes. Maintenant, je défie toute personne à trouver une autre explication valable devant ces différents déplacements de sourcellerie du point vue de l’origine leur mobilité.